ALERTE TRACKING ! Et si les EUA / AMM sur la COVID-19 étaient illégales ? Patrick JAULENT - Jean Marc SABATIER

 

 

 

Dossier 111761 : Les secrets explosifs que 

la FDA n'a pas voulu commenter

Dans les méandres opaques du registre fédéral américain, un simple numéro d'enregistrement, le Dossier 111761, dissimule une déconnexion systémique entre les standards de sécurité annoncés et une réalité industrielle militarisée. Ce dossier, lié à l'autorisation du produit BNT162b2 de Pfizer-BioNTech pour les enfants de 5 à 11 ans, n'est pas qu'un simple archivage bureaucratique ; il est le « témoin muet » d'une procédure où le dialogue scientifique a été évincé au profit d'un mutisme institutionnel calculé.

L' investigation révèle que derrière l'urgence sanitaire se joue une mutation profonde des cadres juridiques et biologiques. En s'immergeant dans l'enquête technique de Patrick Jaulent et Jean-Marc Sabatier, ce dossier expose comment la FDA, en refusant de répondre aux faits gravés dans ses propres archives, a potentiellement vicié la légalité même des autorisations de mise sur le marché (AMM/EUA).


1. Le « Silence Administratif » : Le piège de l’Adoptive Admission

Le socle du droit administratif américain repose sur l'Administrative Procedure Act (APA, 5 U.S.C. § 553), qui oblige légalement les agences fédérales à répondre de manière motivée aux contributions significatives du public. Dans le Dossier 111761, la FDA a reçu des objections techniques fondamentales émanant d'experts en génomique et de biochimistes. Au lieu d'un débat contradictoire, l'agence a opposé un silence total.

L'arme fatale de cette démonstration réside dans le Staff Manual Guide (SMG) 7711.1. Ce règlement interne stipule que l'Administrative Record est permanent et « fait jurisprudence » (precedential). En archivant l'Attachment 8 — un document de 79 pages contenant des preuves de risques technologiques majeurs — sans y répondre, la FDA tombe dans le piège de l'« Adoptive Admission ». En droit de la preuve, ce mutisme face à une accusation documentée dans ses propres registres certifiés constitue une reconnaissance implicite de sa validité. Comme le souligne l'enquête : « La légitimité des institutions ne repose que sur leur capacité à répondre aux faits » 

 

2. Le Cheval de Troie Juridique : 

Quand la Santé Civile Capitule devant le Titre 50

L'analyse du dossier révèle un conflit de juridiction majeur : le glissement du Titre 21 (protection des consommateurs) vers le Titre 50 (Guerre et Défense Nationale). L'Appendix A du dossier notifie formellement que ces produits relèvent en réalité du 50 U.S. Code § 1520a, traitant de l'utilisation de sujets humains pour le test d'agents chimiques ou biologiques .

Ce pivot sémantique est un « piège » : en classant ces injections comme des « contre-mesures de défense », les autorités effacent les exigences de consentement éclairé du Code de Nuremberg . Le citoyen perd ses recours civils habituels pour devenir un participant involontaire à un protocole de sécurité nationale.

Exceptions de l'alinéa (b) du Titre 50 :

  • Buts pacifiques : Activités médicales, thérapeutiques, pharmaceutiques ou de recherche.
  • Protection : Défense contre les produits toxiques, les armes chimiques ou les agents biologiques.
  • Application de la loi : Incluant le contrôle des émeutes.

 


 

3. L’ADN comme « Nano-Antenne » : La technologie au-delà de la biologie

L'Appendix B brise le secret technologique le plus lourd : l'intégration du vivant dans une grille électromagnétique. En insérant le projet de loi H.R. 2977 (Space Preservation Act of 2001) dans les archives de la FDA, l'investigation établit un pont entre l'édition génomique et la « guerre spectrale ».

Ce texte définit les « armes exotiques » utilisant des rayonnements ELF (Extrêmement Basse Fréquence). L'ADN humain, par sa structure en double hélice et sa charge négative, possède les propriétés d'une nano-antenne fractale capable de capter ces fréquences. En évaluant ces produits sous le seul prisme biochimique, la FDA a ignoré volontairement leur capacité de conductivité, transformant l'organisme en un « terminal bio-numérique réactif » intégré à une boucle de rétroaction globale.

 

4. Le projet HAARP et la militarisation de la biosphère

L'Appendix D établit une connexion directe entre les nanoparticules lipidiques (LNP) et le programme militaire HAARP. La physique des « dipôles électriques » garantit que les composants injectés réagiront aux ondes de basse fréquence (ELF) générées par les infrastructures ionosphériques.

Ces nanoparticules agissent comme des « récepteurs passifs » au sein d'un système d'armes global. Les codes réglementaires révèlent la nature diélectrique réactive de ces composants, dont la fonction dépasse la simple immunologie :

  • ALC-0315 (UNII: AVX8DX713V) : Lipide ionisable (3.23 mg) essentiel pour l'auto-assemblage et l'encapsulation de l'ARNm 
  • ALC-0159 : Lipide PEGylé utilisé pour contrôler la distribution in vivo et stabiliser le système de livraison.
  • mRNA (UNII: 5085ZFP6SJ) : Ingrédient actif de 225 μg 

 

5. « Joint Vision 2020 » : Vers une domination totale du spectre

L'Appendix E expose la finalité stratégique : la doctrine de la « Full-Spectrum Dominance » (Domination du spectre complet). Signée par le général Henry Shelton, cette doctrine vise le contrôle total des domaines terrestre, maritime, aérien, mais aussi biologique et informationnel.

L'objectif ultime est la « supériorité décisionnelle »  : traduire la supériorité de l'information en décisions appliquées plus rapidement que le temps de réaction de l'ennemi. Dans cette architecture, le corps humain ne reçoit pas un soin, il est intégré à une « Grille d'Information Globale » où la santé du patient est sacrifiée au profit de l'efficacité du réseau.


Conclusion : Vers une révision des règles administratives internationales?

Le silence de la FDA face aux preuves accumulées dans le Dossier 111761 constitue une anomalie administrative majeure. En vertu du 21 CFR 16.80, ignorer des pièces significatives de l'Administrative Record rend les décisions de l'agence « arbitraires et capricieuses », un motif suffisant pour une annulation devant les cours fédérales.

L'enquête de Jaulent et Sabatier démontre que nous sommes passés de l'ère de la médecine civile à celle d'une ingénierie globale de la vie, où la biologie humaine est annexée à des impératifs de sécurité nationale. Si la FDA refuse de répondre aux faits gravés dans ses propres archives, à qui appartient désormais notre intégrité biologique ?

 

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